Une NC ça commence un peu comme ça: Des fois je me demande ce que je fais ici, pourquoi migre-t-on d'un endroit idyllique à un autre qui l'est nettement moins. L'hiver persiste et s'enlisse dans nos basques, aaaaah la campagne, sa fraîcheur, ses petits vieux aigris et appeurés de voir un ou une jeune de surcroît percé(e), berk! En même temps je suis certaine qu'au printemps ils seront plus sympatiques et ouverts, le sale temps ça mine le moral de tous. Ici des nouvelles du front, la dépression me guette, le pétage de plomb. j'ai pas vraiment envie de péter un plomb, un câble, une vis, un fusible, un rail, un lien, la cocotte, une neurone, le feu, une claque, de rage, des cris, ma vie, vos gueules, ma tête, un coup, dans l'air, à tes côtés, à vos nezs, la table, la glace, 7 ans de malheur, ah ouais?, et puis c'est tout. embourbée, c'est la seule explication. Mais
BORDEL il faut se ressaisir!!! c'est obligatoire sinon l'hp (non pas hewlett-packard...). comme dirait beehNa-bar, c'est le temps des menaces, fais gaffes sinon j'te places! Franchement pourquoi on est pas dans un pays lointain qui fait rêver et qu'on est dans une ville au fin fond fond.... refond bouffond . aaaaaaah LA campagne. La tournure d'une vie ne tient à rien, on s'fait rattraper par cette conne de réalité, travaille pour manger, mais bon t'es plus le roi (car la reine tarde à être indépendante... ), le temps merveilleux des études est anéanti. Plaf! Là tu grandis, le boulot c'est pas vraiment ce que tu voulais mais t'plains pas y'en a qui en ont pas... n'est-ce pas moi!!? Sinon, j'me questionne sur la tournure de ma vie, pourquoi faire ces choix plutôt que d'autres, est-on condamné à rêver meilleur, ailleurs, petit rêveur, tite rêveuse, arrêtez de planer, c'est le temps de la vraie vie douloureuse, avec ces instants joyeux aussi, OOOh tout de même... AAAh à la campagne, quand tu te sens mal, tu fais des enfants, hallucinant le nombre de jeunes gens de notre jeune âge qui sont déjà parents, et les sorties, les tours du monde alors?? ils sont où leur rêves, dans leurs économies, dans les sourires de leurs tchio tis? Moi j'veux pas grandir, j'veux continuer de rêver, j'veux qu'on parte parler des langues extraordinaires, voir des paysages immenses, et se sentir minusminuscule, j'veux apprendre l'accordéon ou l'bandonéon, et jouer à buenos aires un air de tango. Mais aussi j'veux être un grand peintre, et une grande graphiste, avoir des noms comme artiste. Bordel quand vais-je pouvoir jouïr de cette vie!!! t'as qu'à pas être une insatisfaite chevronnée. Nah!!
bonsoir, bonjour, voilà l'effet campagne sur un être pas forcément équilibré auparavant, mais yavait pire... y'en a un de ces
bordels dans cette nanovie.
Une NC ça peut finir un peu comme ça aussi.
